16 mars 2008
Je prends l’avion dans quelques heures et quitterai le sauna camerounais qu’est Douala. Ce n’est pas que l’Afrique que je quitte, c’est aussi mon emploi au Musée, dans quelques jours (le 11 avril). Mes nouvelles occupations m’offriront a priori moins l’occasion de voyager, je clos donc ce blogue, qui était de toute façon depuis bien longtemps déjà moribond.
16 mars 2008
Il y a deux écoles. L’une dit qu’il faut toujours garder son passeport sur soi, afin de pouvoir faire face à toute éventualité. L’autre prétend que le passeport est trop important pour risquer de le perdre et qu’il faut le laisser sous clef à l’hôtel.
J’étais plutôt de la première mais deux collègues, alors bien plus expérimentés que moi, me le reprochèrent lors de mon premier voyage en Afrique, il y a trois ans à Bujumbura. Je m’en suis donc accommodé, d’autant qu’un passeport est encombrant dans les poches.
Mais voilà , qu’arrive-t-il alors quand on se fait arrêter ? J’en ai fait l’expérience, et je ne sors désormais plus sans mon passeport.
Nous revenions du restaurant en voiture. Des policiers au bord de la route interpellent la voiture, mais notre chauffeur ne s’arrête pas. Deuxième coup de sifflet, troisième. Notre chauffeur accepte enfin d’obtempérer. Le policier, certainement intimidé par la voiture du ministère, reproche mollement au chauffeur son attitude : “vous devriez vous arrêter quand on vous le demande quand même”, et demande les papiers du véhicule. Notre chauffeur présente sa carte d’officier de réserve et sa carte du ministère. Il essaie clairement d’impressionner. Je prends l’air le plus naturel possible. Le policier se tourne vers nous, demande ce que nous faisons et souhaite nous identifier. Nous sommes en “mission officielle du gouvernement belge”. Je sors ma carte d’identité, mon collègue n’a aucun papier. Le policier propose aussitôt de l’emmener au poste pour vérification. Nous refusons. Il tourne et retourne ma carte d’identité… et propose de m’emmener moi aussi au poste. Gloups !
Nous cherchons une solution, quand le policier nous tend une perche. “Bon, si vous me payez mon carburant, on n’en parle plus, je ne fais pas de rapport”. Le chauffeur sort un billet et le tend au policier, qui nous laisse partir.
Je me demandais à combien se montait ainsi l’achat de l’indulgence d’un policier. J’ai demandé au chauffeur. 1000CFA, soit environ 1,5 euro…
14 mars 2008
Quelques lignes pour commenter ce dernier voyage. Je quitterai en effet mon emploi dans moins d’un mois maintenant.
Me voici donc à Douala, au Cameroun où un des mets de prédilection est le ragoût de porc-épic :

C’est assez dur, assez fort et on peut le boire avec un mélange… Fanta orange + Guinness…, que je n’ai pas osé goûter.
Au moins, on ne m’a pas servi, comme le premier soir au restaurant de l’hôtel***, une assiette sur laquelle courait un cafard (minuscule).
19 juin 2007
Je me rends compte, bien tard, que je n’ai jamais raconté la fin du voyage. Tant pis !
15 mars 2007
À force de voir les Tunisiens fumer la chicha, le Narguilé, envie m’a pris d’essayer (principalement, avouons-le, pour la photo). Les deux très courtes bouffées auxquelles je me suis adonné ne m’ont guère fait ni plaisir ni tousser, je n’ai rien senti (la fumée est en effet beaucoup moins agressive que la fumée de cigarette par exemple).


Je crois qu’il s’agissait de la première fois que je « fumais » depuis la fameuse bouffée de cigarette que Papa nous avait fait essayer il y a une vingtaine d’années !
15 mars 2007
« On est foutus, on mange trop ! » (© Carlos)
J’ai l’impression de grossir à vue d’Å“il. Après un petit déjeuner copieux à 7h30, pause-café très copieuse (moult gâteaux très sucrés et thé à la menthe) à 10h, repas à midi très très copieux : entrée (qui suffirait à elle seule à faire un repas), plat, dessert puis thé à la menthe. Puis la pause jusqu’au soir où il est difficile de manger autre chose que frites-brochettes.
Il va falloir courir une fois rentré !
15 mars 2007
Le parfum de la fleur d’oranger a toujours été pour moi une odeur un peu artificielle, issue d’une bouteille. J’ai été surpris de la sentir dans la rue, en passant à côté d’un oranger.
Côté boulot, pas grand-chose à signaler, même si le groupe est très bon et très motivé.
Tresja m’a dit au téléphone qu’elle avait l’impression que je manquais à Maxime, qui pleurait de ce fait beaucoup plus que de coutume. Impression corroborée par sa mère. Vivement dimanche ! (Je rentre samedi soir mais Maxime sera certainement déjà couché).
12 mars 2007
Sortie vers la réserve naturelle de Sidi Boughaba (site RAMSAR, zone humide, un lac en l’occurence). Armés de lunettes d’observation, nous voyons des flamants roses, toutes sortes de canards, cormorans, foulques, grèbes, etc.
Ici, Maher à la mise au point :

Les enfants marocains ont bon goût : une casquette du RC LENS !

Repas particulièrement plaisant à l’ombre d’un arbre, suivi par des chants tunisiens.

L’après-midi, visite d’un parc botanique avant le traditionnel thé à la menthe !

12 mars 2007
Longue promenade avec les Tunisiens.

Nous allons d’abord visiter des ruines romaines devenues ruines musulmanes envahies de cigognes avant de nous rendre vers la tour Hassan, ébauche de ce qui aurait dû être la plus grande mosquée du monde, et le mausolée de Mohamed V. Que les gardes doivent s’y ennuyer !




On finit la journée dans un café, autour d’un narguilé et de thé à la menthe bien sûr.
12 mars 2007
C’est vendredi, c’est jour de couscous, enfin !

Le couscous que nous propose le restaurant n’est peut-être pas aussi bon qu’un couscous maison (en l’occurence celui de madame Békhrine) mais très bon quand même. Ici, on accompagne le couscous de lait battu. Les Néerlandais apprécieront. En dessert, des douceurs aux amandes et au miel arrosées de thé à la menthe. Un délice.

En soirée, j’accompagne mes nouveaux amis tunisiens au souk. On y trouve de tout, de préférence des grandes marques à prix plancher. Quand on leur demande si ce sont des vrais, la réponse fuse : « des vrais deuxièmes choix ! ». Mes compagnons achètent babouches et djelabas (différentes des tunisiennes qui n’ont pas de capuche). Puis ils souhaitent finir la soirée au… McDo. Même goût que partout ailleurs.